Monsieur Pierre,
A titre liminaire, nous vous remercions de votre fidélité et sommes heureux d’avoir pu vous être utile pendant 17 ans.
Nous sommes, toutefois, sincèrement désolés que vous ayez eu des difficultés à mettre fin à votre adhésion ; La vente d’un bien immobilier n’est, en effet, pas constitutive d’une résiliation.
Pour rappel, conformément à nos statuts, à disposition sur notre site internet, une demande de résiliation doit être adressée au président par lettre recommandée.
Cette procédure permet de garantir un traitement correct et un suivi adapté à chaque situation.
Nous sommes conscients que cela a pu vous paraître contraignant, mais ces formalités sont mises en place pour protéger les droits et les intérêts de nos membres.
En outre, un appel à cotisation est envoyé plusieurs mois avant l’échéance, permettant à chacun, le cas échéant, de ne pas renouveler son adhésion dans les délais prévus.
Votre avis nous est précieux et, fort de celui-ci, nous allons ajouter de façon plus apparente encore, dans la section adhésion de notre site internet, les modalités de résiliation, de sorte que nos adhérents ne subissent pas les tracasseries que vous avez rencontrées.
Nous comprenons également le mécontentement qu’a pu susciter chez vous l’occupation illégale de votre bien immobilier, mais l’issue, souvent judiciaire, de cette situation délicate nécessite, le plus souvent, de recourir à un avocat.
Enfin, nous regrettons vivement que votre expérience récente ait pu altérer votre perception de l’utilité de notre association et que votre commentaire soit publié de manière anonyme, sans que nous puissions identifier votre situation ni échanger directement avec vous.
Nous restons à votre disposition pour partager avec vous les actions concrètes que nous mettons en place pour accompagner, au mieux, nos adhérents dans les domaines touchant au droit de la consommation, l’immobilier, la fiscalité et les questions patrimoniales.